Adrien Bellom

  • Études en cours : Master au CNSMDP obtenu en 2015
  • Professeur : Jérôme Pernoo
  • Instrument Talents et Violoncelles : un violoncelle de Jean-Louis Prochasson, de décembre 2012 à décembre 2014.
  • Mécène : SPEDIDAM

Adrien a sept ans lorsqu’il débute le violoncelle dans la classe de György Adam, au Conservatoire de Besançon. Il entre en 3e cycle de piano en 2004, poursuit avec un Diplôme d’études musicales de violoncelle et de musique de chambre en 2005, un prix de perfectionnement du violoncelle en 2006 et un diplôme de Concert violoncelle en 2007, l’année de son Bac. Définitivement, ce sera le violoncelle !
Il intègre alors la classe de Xavier Gagnepain dans le Pôle supérieur du CRR de Boulogne-Billancourt, puis est reçu au CNSMDP à la rentrée 2008, dans la classe de Jérôme Pernoo. Il a obtenu en 2012 sa licence de musicologie (Paris IV Sorbonne) et en 2014 un Premier Prix de piano au CRR de Boulogne-Billancourt.
Après avoir été admis à l’Académie de l’Orchestre Philarmonique de Radio-France durant la saison 2012-2013, il a intégré l’Académie de l’Orchestre de Paris pour la saison 2014-2015.
Il est membre fondateur du quatuor avec piano Abegg et du quatuor à cordes Lachrymae.

  • Ses trois compositeurs préférés
    Mozart, Schumann, Ravel
  • Son projet musical
    Partager la musique sur scène à travers des concerts de musique de chambre.
  • Un souvenir musical marquant
    La découverte de Pierre et le Loup de Prokofiev, à l’âge de 6 ans… l’un de ses tous premiers souvenirs lié à la musique, et sans doute l’un des plus marquants.
  • Ce que ce violoncelle a changé pour lui
    « J’ai enrichi considérablement mon rapport à l’instrument. Ses possibilités sonores m’ont permis d’élargir ma palette expressive et mon imaginaire sonore. Sa grande facilité de jeu m’a aidé à me débarrasser de certaines crispations physiques, et à m’intégrer plus facilement dans des formations de musique de chambre. J’ai réalisé à quel point, à partir d’un certain niveau, un violoncelle de qualité était indispensable pour évoluer et s’épanouir, instrumentalement et artistiquement. J’ai conscience d’avoir eu un rapport privilégié avec cet instrument, ayant été son tout premier possesseur, et l’ayant ainsi en quelque sorte façonné moi-même.»