Jordan Costard

  • Études en cours : Master 1 au CNSMDP
  • Professeur : Raphaël Pidoux
  • Instrument Talents et Violoncelles : depuis juin 2015, un violoncelle de Charles Enel (1924).
  • Mécène : Dominique Enel

Jordan débute le violoncelle à l’âge de 6 ans, il découvre le métier de musicien à 14 ans et part faire ses classes au CRR de Boulogne-Billancourt avec Pascale Michaca, puis est admis en cycle spécialisé dans la classe de Xavier Gagnepain en 2010, l’année de son baccalauréat scientifique. Il obtient en 2012 ses prix de violoncelle et de musique de chambre (trio avec piano) dans ce même CRR, ainsi qu’un premier prix au concours Vatelot-Rampal dans le degré excellence.
Il est admis en 2013 au CNSMDP dans la classe de Philippe Müller, puis de Raphaël Pidoux. Membre de l’orchestre de jeunes Gustav Mahler en 2014/2015, il fonde en 2015 avec Mathilde Nguyen et Hector Burgan le Trio Harma, qui remporte la même années plusieurs concours internationaux. Jordan poursuit l’étude de la musique de chambre avec Luc-Marie Aguerra (quatuor Ysaye).

  • Ses trois compositeurs préférés
    Schubert, Schumann, Mahler
  • Son projet musical
    S’investir le plus possible dans la musique de chambre, car pour lui la musique n’est jamais aussi belle que quand elle est partagée avec les gens qu’on aime.
  • Un souvenir musical marquant
    Deux concerts marqués à la fois par l’euphorie et l’émotion : la première fois qu’il a joué le quintette à deux violoncelles de Schubert, la 2e symphonie de Mahler au MusikVerein, avec l’orchestre de jeunes Gustav Mahler sous la direction de Jonathan Nott, un moment inexplicable de puissance et d’émotion.
  • Ce que ce violoncelle a changé pour lui
    « Ce violoncelle est un cadeau tombé du ciel. C’est un très bel instrument et j’ai également la chance de m’entendre à merveille avec lui, ce qui n’est pas obligatoirement le cas ! Il a un son rond, chaleureux et puissant. Même après six mois, je recherche encore des choses dessus et des moyens de l’apprivoiser, et ce n’est pas fini. Je dirai que c’est juste du bonheur… »