Nicolás Bernal-Montaña

  • Études en cours : 3ème année de licence au CNSMDP – 3ème année de licence à l’Académie de musique et des arts du spectacle de Vienne
  • Professeurs : Jean Sulem, Thomas Seldtiz
  • Instrument Talents & Violon’celles : un alto de Francesco Coquoz, depuis mars 2022
  • Mécène : Michel Schouman

Nicolás a mené son cursus scolaire et son apprentissage de l’alto à Medellín en Colombie, où il est né. Il remporte le 1er prix du concours de l’Université EAFIT de Medellín en 2017 et le 1er prix du concours du Festival Allegro Vivo de Horn (Autriche) en 2019. Il sera doté de plusieurs bourses : bourse d’excellence de l’Orchestre philharmonique de Medellín en 2017 et 2018 ; bourse de la Fondation Hilti (Liechtenstein) entre 2019 et 2020 ; bourse d’études de l’Académie internationale de musique du Liechtenstein en 2021.

À partir de mars 2019, il poursuit ses études musicales à l’Université de musique et arts du spectacle de Vienne, dans la classe de Thomas Selditz, avant d’intégrer le CNSMDP à la rentrée 2021.

Nicolás joue en orchestre, notamment avec le Verbier Festival Junior Orchestra, l’Orchestre colombien des jeunes, et plus récemment avec l’International Orchestra Institute Atergau de l’Orchestre Philharmonique de Vienne, Iberacademy et l’orchestre de chambre Inn.Wien Ensamble, dont il est alto solo. Il est également membre actif d’Iberacademy, académie de musique philharmonique ibéro-américaine.

Nicolás a bénéficié des master class de Roberto González-Monjas (Verbier 2015), Firmian Lermer (Medellín, 2017), Thomas Riebl (2017) ; Nicolas Corti (Winterthur), Thomas Selditz (Vienne), Patrick Juedt (Vienne), David Eggert (Berne), Martin Outram (Vienne) en 2018 ; Louise Lansdown (Vienne, 2019), Thomas Hajek et Sebastian Gürtler en 2020.

  • Ses trois compositeurs préférés
    Johannes Brahms, Garth Knox, Jacob Collier
  • Son projet musical
    Jouer dans un orchestre professionnel, et élargir ses connaissances des différents types de musique qui existent dans le monde, afin de créer une musique qui ne se limite pas à une classe sociale spécifique, mais une musique qui unit et permet de valoriser ce qui est probablement sous-estimé. S’impliquer dans des projets multi-artistiques qui peuvent sensibiliser et toucher plus facilement le cœur du public.
  • Un souvenir musical marquant
    Le jour où il a joué la première voix d’alto de “la Nuit transfigurée” d’Arnold Schoenberg au Theater an der Wien, le théâtre où Beethoven a vécu et travaillé à Vienne.
  • Ce que cet alto a changé pour lui
    « Cet instrument me permet de trouver des couleurs et des textures que je n’avais pas pu découvrir avant. Le son qu’il émet représente une partie du son imaginaire que j’ai toujours eu dans ma tête. »